Et le rapprochement est en marche.
En tout cas, entourée de Luigi Crisponi, Assessore Turismo, représentant le président de la région Sardaigne, Jean Zuccarelli, président de l'Adec, Jean Toma président de l’Union des ports de plaisance de Corse, Franco Cucureddu, président de l’Union des ports sardes,et Antoine Feracci, vice-président de l’OEC, elle a expliqué pourquoi ce partenariat entre les deux îles, hier concurrentes aujourd'hui complémentaires, étaient importants pour la Corse et la Sardaigne au cœur du bassin méditerranéen, première destination mondiale concurrencée par Dubai, les Baléares et la Caraïbe.
Une coopération entre ports de plaisance corses et sardes qui portera sur un tourisme de qualité et de quantité et qui sera le fruit d'une "colloboration plus étroite entre deux îles qui sont très proches mais qui ont rarement travaillé ensemble" a souligné la Franco Cucuredi président de l'union des ports sardes.
Jean Toma, président de l'Union des ports de plaisance de Corse, lui a emboîté le pas en soulignant combien cette future synergie avec l'île voisine, cultivée par l'ATC, l'Adec et l'Office de l'Environnement, à destination des pays nordiques pourrait être bénéfique pour tous.
Luigi Crisponi a quant à lui insisté, au-delà des problèmes internes entre Italie et Sardaigne, sur les forces et faiblesses des deux îles.
Les forces de l'une et de l'autre résident dans dans le fait qu'elles peuvent miser sur un tourisme nautique "hors saison" et "sur un environnement exceptionnel qu'il est important de travailler ensemble".
Les faiblesses de l'une et de l'autre résident dans les transports.