Du palace au gîte, l'hôtellerie se met au vert

Veilleinfotourisme.com du 6/07/10



Chaudière à bois, poubelle de tri dans les chambres, produits locaux privilégiés en cuisine, robinetterie à débit modéré: Du gîte au palace, l'hôtellerie affiche de plus en plus sa fibre écologique.

"Notre métier étant fortement consommateur d'eau, d'électricité et émetteur de déchets, notre objectif est de limiter notre impact sur l'environnement et de diminuer considérablement nos émissions carbone", explique Bernard Granier, directeur général de Concorde Hôtels et Resorts (palace parisien Le Crillon, Martinez à Cannes, hôtels Concorde, etc).

Le très chic Fouquet's à Paris, qui a réalisé son bilan carbone, met en avant son objectif de réduction de ses émissions de co2 de 20% à l'horizon 2020. Ses clients peuvent aussi utiliser une voiture hybride ou un "e.solex", propulsé par un moteur électrique.

Au Bristol, un déshydrateur thermique traite les déchets des cuisines, restaurant trois étoiles compris, pour obtenir de l'eau réutilisable pour laver le sol et de la matière sèche --qui devient un engrais-- le tout diminuant en plus fortement le transport des déchets.

Le haut de gamme n'est pas le seul à aller plus loin que la mise en place d'ampoules basse tension ou le non remplacement quotidien des serviettes de toilettes ou des draps.

Temmos, qui compte 5 hôtels trois et quatre étoiles dans les Alpes, oeuvre pour que tous ses établissements reçoivent l'Eco-label européen et le label international Green Globe