Copenhague : la montagne accouche d'une souris

Echo touristique du 21/12/09



L'Association internationale du transport aérien (IATA) accueille l'accord de Copenhague avec bienveillance.
Aux termes de deux semaines de discussions, les chefs d'Etat sont tombés d’accord sur la nécessité de contenir la hausse de température globale à 2°C, sans en définir les moyens. C'est donc un accord à minima, sans engagements contraignants. Les signataires ont reporté à janvier les décisions sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre.

Néanmoins, l’IATA accueille l'accord avec bienveillance. «Les émissions liées au trafic aérien ne furent pas spécifiquement citées dans l'accord, reconnaît-elle. Nonobstant, l'industrie aérienne compte œuvrer pour atteindre ses objectifs globaux, qui ont été reconnus par les Etats membres de l'OACI (International Civil Aviation Organization) en octobre 2009. Rappelons que l’aviation internationale s'est fixée une feuille de route en trois phases : une amélioration de l'efficacité énergétique de 1,5 % par an d'ici 2020, puis une croissance neutre en émissions de CO2 et, dès 2050, leur réduction de 50 % par rapport au niveau de 2005.